Archive for the 'poele' Category

Published by Sébas on 04 déc 2009

Pour un chauffage au bois encore plus propre et efficace

Des nouveautés technologiques permettent de rendre le chauffage au bois beaucoup plus propre pour l’environnement et plus sécuritaire, avec notamment les nouveaux poêles et chaudières extérieures à double combustion certifiés “EPA”.Charles Lemay, le conférencier invité de l’atelier Boisés Est du 21 novembre dernier, a parlé de rendement et d’efficacité, de sécurité et d’environnement des appareils certifiés de chauffage au bois. Ces appareils évolués ont le potentiel de redonner au chauffage au bois, ses lettres de noblesse. 

 

M. Lemay a déjà œuvré à un laboratoire de test de poêles à bois qui existait à Plantagenet, dans l’Est de l’Ontario. Avec l’expérience qui avait été acquise, le groupe a écrit un manuel du chauffage au bois, maintes fois réédité, qui était la référence pour la sécurité et l’efficacité, avant que ces domaines ne soient récupérés par l’ACNOR et Ressources Canada.

Avec la technologie des poêles certifiés EPA (ou à la norme canadienne CSA/B415.1), beaucoup moins de particules sont rejetées dans l’air environnant et la combustion de la créosote – ce sous-produit naturel de la pyrolyse de tous les types de bois lors de la combustion – est plus complète, ce qui fait en sorte que plus d’énergie calorifique est extraite du bois.

Ces appareils certifiés ont des cotes d’efficacité énergétiques de 60 à 80%, alors que les anciens appareils au bois ne dépassent guère les 40-60%, et cela en gérant la température de combustion de façon intensive.

Donc, moins de bois est requis pour chauffer sa résidence, une économie qui peut aider à payer pour un poêle à bois dont le prix est plus élevé par rapport aux poêles à bois qui ne sont pas certifiés EPA (par l’Agence de protection de l’environnement des États-Unis).

Contrairement aux modèles certifiés, les poêles à bois plus anciens n’ont pas la capacité de brûler aussi complètement les gaz qui composent la créosote, car ils ne sont pas munis d’un réseau de tubulures criblées de petits trous par où de l’air frais surchauffé est giclé sur le dessus de la chambre de combustion. Cela crée effectivement une deuxième étape de combustion et les produits de décomposition du bois sont alors brûlés plus complètement.

La créosote non brûlée dans un poêle (ou une fournaise au bois extérieure) ne donne pas son énergie, et se condense plutôt sur les parois froides des cheminées ou dans le voisinage. Ces dépôts semblables au goudron sont souvent la cause de feux de cheminées, lorsqu’ils s’enflamment, rappelle M. Lemay. Il y a alors des risques accrus d’endommager la cheminée, voire même de déclencher un incendie de maison.

Réduire la pollution et le smog
Déjà, des villes canadiennes ont banni le chauffage au bois, parce qu’il serait responsable de causer un smog hivernal qui dégrade la qualité de l’air humide et lourd, avec les conséquences sur la santé des gens qui souffrent d’asthme et d’autres problèmes pulmonaires. L’interdiction de la Ville de Montréal, en outre, couvre n’importe quelle nouvelle installation de chauffage au bois, et pas seulement les anciens modèles plus polluants.

Il est vrai que l’air hivernal dans les villages où plusieurs se chauffent au bois, devient souvent irrespirable, tellement il y a de la fumée de foyer au sol.

Aux États-Unis, il n’est désormais possible d’acheter que les nouveaux modèles de fournaises ou de poêles moins polluants (mais bien plus chers) qui portent la certification de l’EPA. Le gouvernement du Québec examine aussi l’opportunité de réglementer au niveau provincial l’achat des nouveaux appareils de chauffage au bois, qui devraient être certifiés.

Est-ce que cela viendra en Ontario? Cela dépendra sans doute du niveau de pollution hivernale que causeront les anciens chauffages au bois dans les villages et aux abords de villes… et de la puissance du lobby des organismes qui prônent l’air pur.

Autre risque du chauffage au bois : le monoxyde de carbone
Un autre risque du chauffage au bois est le monoxyde de carbone, qui est surtout présent durant la dernière phase de combustion du bois, lorsqu’il ne reste que des braises rougeoyantes.

À cette étape, précise M. Lemay, un renversement de la cheminée est très facile et les gaz sont alors inodores et difficilement détectables, à moins d’avoir un détecteur en bon état de fonctionnement.

Les renversements de cheminées, lorsque de l’air froid descend par la cheminée et sort par le poêle, sont plus fréquents que l’on puisse croire. Il faut chercher les causes, dont les coupables sont souvent les hottes culinaires ou les aspirateurs centraux, dont la puissance à sortir de l’air dehors la maison sont à ne pas négliger.

Comme le dit Charles Lemay, on ne devrait même pas se rendre compte que vous chauffez au bois. Si c’est le cas, c’est qu’il y a des choses de mal réglés sur le système.

Source:www.lavoieagricole.ca

Published by Sébas on 05 mai 2009

Le projet de Règlement annoncé par la ministre Line Beauchamp

    QUÉBEC, le 5 mai /CNW Telbec/ - «Le projet de Règlement annoncé
aujourd’hui par la ministre Line Beauchamp, concernant les appareils de
chauffage au bois, ne permettra pas de contrer la pollution et les problèmes
de santé causés par les poêles à bois dans les villes problématiques».
    C’est ce qu’a déclaré le député de L’Assomption et porte-parole de
l’opposition officielle en matière d’environnement, Scott McKay, qui rappelle que les épisodes de smog sont devenus un véritable problème, particulièrement dans les grandes villes. «Quand on sait que les enfants et les personnes âgées sont particulièrement vulnérables aux problèmes de santé respiratoire, on est en droit de s’attendre à une action suffisante du gouvernement pour s’assurer que la santé publique soit protégée», insiste le député Scott McKay.

    Le député de L’Assomption tient toutefois à souligner que ce n’est pas
partout au Québec que les poêles à bois causent des problèmes de pollution.
«Il faut nettement faire la distinction entre les zones urbaines et les
résidences isolées. L’important, c’est d’agir là où il y a de vrais problèmes
et agir pour les régler de façon claire et définitive. Il faut donc offrir un
coup de pouce efficace aux citoyens pour qu’ils changent leur vieux poêle à
bois. Ce geste s’avérera un excellent investissement pour améliorer la qualité
de notre environnement et permettra de réduire les hospitalisations causées
actuellement par la pollution de l’air», a-t-il ajouté.

    M. McKay croit que l’aide financière proposée par la ministre, soit de
faire appel au crédit d’impôt à la rénovation pour financer l’achat d’un
nouveau poêle, n’est pas du tout adéquate. «Ce crédit d’impôt n’est disponible que cette année seulement; l’an prochain, il sera trop tard. Qui plus est, pour y avoir droit, il faut avoir pour plus de 7500 $ de dépenses. Or, le coût d’un nouvel appareil à combustion très efficace(epa) est au plus 3000 $. La ministre doit revoir son plan d’aide financière car autrement, elle ratera la cible», a insisté le porte-parole.
   

source: Portail Québec

Published by Sébas on 22 avr 2009

Foyer De Masse

Écologique, économique.

Les foyers de masse sont économiques car il suffit d’y faire seulement un feu par jour, selon la température extérieure (deux, s’il fait très froid). La chaleur emmagasinée dans la masse, durant la combustion rapide, continue de se dégager dans la maison pendant de nombreuses heures. En général, 6 à 8 cordes de bois par année suffisent.

 Par sa conception géométrique particulière et le « plafond entonnoir » des parois intérieures, la flamme retourne dans le cœur du feu, élevant ainsi la température et augmentant l’efficacité de la combustion. 

Pour obtenir une combustion complète des gaz,  le « foyer de masse » doit atteindre une température d’au moins 1100 degrés F.(593 C.).  Un feu vif et ardent est nécessaire pour atteindre une telle température. 

La flamme, les gaz non brûlés et l’air s’engouffrent à travers un passage étroit dans la deuxième chambre de combustion; ils sont pressurisés, tournoient et se mélangent, permettant d’atteindre une température avoisinant 2000 degrés F (1093 C). 

Avec une combustion de 94%, on peut se permettre de chauffer avec du bois sans valeur commerciale tel que du bois mou, croûte, conifères. Tout bois sec et sans contaminant (peinture, vernis,…). Donc il n’est pas nécessaire de brûler des bois durs et dispendieux. 

Le FOYER DE MASSE TEMP-CAST  présente des émissions aussi faibles que 0.3g/h de particules polluantes; tandis qu’un poêle ordinaire peut rejeter jusqu’à 30g/h de particules polluantes.

Le foyer de masse est la façon de chauffer au bois la plus écologique qui soit ! (EPA)

 

Published by Sébas on 16 avr 2009

Bonne pratique du chauffage au bois

Nous tenons à  rappeler aux propriétaires d’installations de chauffage au bois qu’il est important dans faire un usage responsable. Même si le chauffage au bois agrémente nos soirées par une ambiance parfaite et un confort exemplaire, ce type de chauffage n’est pas sans conséquence pour l’environnement et la santé.

La combustion du bois peut émettre plus d’une centaine de contaminants dans l’air tels que des émissions de particules fines qui causent des effets négatifs sur la santé comme l’irritation des voies respiratoires et l’aggravation des maladies cardiorespiratoires. Il est donc primordial de connaître les bonnes pratiques du chauffage au bois et le type de poêle à  privilégier lors de l’achat.

 

Les bonnes pratiques du chauffage au bois

L’utilisation de bois sec peut réduire la quantité de contaminants libérés, alors que l’inspection et le ramonage de la cheminée préviennent la formation de créosote. Il est très important de ne jamais brûler de bois traité, peint ou teint. Ceux-ci produisent des contaminants très nocifs. Il ne faut surtout pas y jeter de déchets domestiques, ce qui est d’ailleurs interdit au Québec .

Des poêles moins polluants

Il faut bien réfléchir à  ses besoins avant d’acquérir un appareil de chauffage au bois. D’abord, optez pour un poêle à  bois certifié EPA : il réduit de 50 à  80 % les émissions de particules fines comparativement à  un poêle conventionnel. Ensuite, adaptez la taille du poêle à la grandeur de l’endroit à chauffer : un poêle plus petit fonctionnera de façon optimale, il brûlera le bois de façon plus efficace et produira moins de pollution. Le type de poêle et son installation peuvent réduire les émissions de contaminants, encore plus si de bonnes pratiques de chauffage au bois sont adoptées.

Published by Sébas on 24 mar 2009

la bûche Écologique

 Vous voulez utiliser la bûche Écologique? Voici quelques observations.
La bûche écologique s’enflamme plus facilement et rapidement, ce qui nous donne une belle flamme  et une bonne chaleur en un rien de temps. Elle dégage plus de chaleur mais se consume beaucoup plus rapidement que les bûches naturelles. Elle est dite ÉCOLOGIQUE car elle est composée de résidus de bois qui auraient été jetés sinon.

 Les « pour » 

  • Feu plus facile à démarrer.
  • Réchauffement rapide.
  • Dégage moins de créosote car le bois ne contient que 7% d’humidité.
  • Ne détruit pas nos forêts car provient des sciures de bois d’usine.
  • Réduit la quantité de cendre.
  • Pas de bibittes. 

Les « contre »

  • Chaleur se dissipe rapidement.
  • Ne pas échapper sur le plancher car difficile à nettoyer.
  • Produit beaucoup de particules.
  • Ne dure pas une nuit complète : on doit remettre du bois très souvent.
  • Les bûches peuvent bouger, courber  et tomber à l’extérieur d’un foyer ouvert ou encore obstruer la vue du feu en se collant contre la vitre.
  • Peut causer un choc thermique au poêle en fonte. 

L’usage mixte de bûche écologique et naturelle est un bon compromis pour le foyer. Utilisez une bûche écologique à l’allumage, pour une chaleur plus rapide, avec quelques bûches naturelles pour une durée optimale. Pour la nuit, rien de mieux qu’une bonne bûche traditionnelle.  De plus en utilisant les 2 types de bûches, vous pouvez entrer quelques brassées de bois naturel à la fois ce qui limite l’intrusion des bibittes.

 

Attention :
N’utilisez  jamais plus de 3 bûches écologiques à la fois : car le poêle surchaufferait et risque un bris ou un incendie.
Certaines bûches écologiques contiennent de la cire.Évitez-les car elles peuvent endommager votre foyer

Next »