Archive for the 'Environnement' Category

Published by Sébas on 02 mar 2010

Cité verte à Québec

Ce projet de 800 logements, qui sera érigée le long du chemin Sainte-Foy, fera de Québec la première ville à avoir un cartier complètement vert.

sera chauffé grâce à un système de chauffage au bois ” éprouvé “, développé en Europe par l’autrichienne Pewo.

La qualité des bouilloires servant à la combustion, l’utilisation de granules de bois qui répondent aux normes environnementales et la filtration permettent d’éliminer presque tous les résidus, explique M. Morency. ” Pas de fumée ni d’odeur sortent des cheminées “, dit-il, ajoutant que les unités de combustion dégageront 500 fois moins de particules qu’un système similaire au bois

 

source : http://www.lesaffaires.com/

Published by Sébas on 04 déc 2009

Pour un chauffage au bois encore plus propre et efficace

Des nouveautés technologiques permettent de rendre le chauffage au bois beaucoup plus propre pour l’environnement et plus sécuritaire, avec notamment les nouveaux poêles et chaudières extérieures à double combustion certifiés “EPA”.Charles Lemay, le conférencier invité de l’atelier Boisés Est du 21 novembre dernier, a parlé de rendement et d’efficacité, de sécurité et d’environnement des appareils certifiés de chauffage au bois. Ces appareils évolués ont le potentiel de redonner au chauffage au bois, ses lettres de noblesse. 

 

M. Lemay a déjà œuvré à un laboratoire de test de poêles à bois qui existait à Plantagenet, dans l’Est de l’Ontario. Avec l’expérience qui avait été acquise, le groupe a écrit un manuel du chauffage au bois, maintes fois réédité, qui était la référence pour la sécurité et l’efficacité, avant que ces domaines ne soient récupérés par l’ACNOR et Ressources Canada.

Avec la technologie des poêles certifiés EPA (ou à la norme canadienne CSA/B415.1), beaucoup moins de particules sont rejetées dans l’air environnant et la combustion de la créosote – ce sous-produit naturel de la pyrolyse de tous les types de bois lors de la combustion – est plus complète, ce qui fait en sorte que plus d’énergie calorifique est extraite du bois.

Ces appareils certifiés ont des cotes d’efficacité énergétiques de 60 à 80%, alors que les anciens appareils au bois ne dépassent guère les 40-60%, et cela en gérant la température de combustion de façon intensive.

Donc, moins de bois est requis pour chauffer sa résidence, une économie qui peut aider à payer pour un poêle à bois dont le prix est plus élevé par rapport aux poêles à bois qui ne sont pas certifiés EPA (par l’Agence de protection de l’environnement des États-Unis).

Contrairement aux modèles certifiés, les poêles à bois plus anciens n’ont pas la capacité de brûler aussi complètement les gaz qui composent la créosote, car ils ne sont pas munis d’un réseau de tubulures criblées de petits trous par où de l’air frais surchauffé est giclé sur le dessus de la chambre de combustion. Cela crée effectivement une deuxième étape de combustion et les produits de décomposition du bois sont alors brûlés plus complètement.

La créosote non brûlée dans un poêle (ou une fournaise au bois extérieure) ne donne pas son énergie, et se condense plutôt sur les parois froides des cheminées ou dans le voisinage. Ces dépôts semblables au goudron sont souvent la cause de feux de cheminées, lorsqu’ils s’enflamment, rappelle M. Lemay. Il y a alors des risques accrus d’endommager la cheminée, voire même de déclencher un incendie de maison.

Réduire la pollution et le smog
Déjà, des villes canadiennes ont banni le chauffage au bois, parce qu’il serait responsable de causer un smog hivernal qui dégrade la qualité de l’air humide et lourd, avec les conséquences sur la santé des gens qui souffrent d’asthme et d’autres problèmes pulmonaires. L’interdiction de la Ville de Montréal, en outre, couvre n’importe quelle nouvelle installation de chauffage au bois, et pas seulement les anciens modèles plus polluants.

Il est vrai que l’air hivernal dans les villages où plusieurs se chauffent au bois, devient souvent irrespirable, tellement il y a de la fumée de foyer au sol.

Aux États-Unis, il n’est désormais possible d’acheter que les nouveaux modèles de fournaises ou de poêles moins polluants (mais bien plus chers) qui portent la certification de l’EPA. Le gouvernement du Québec examine aussi l’opportunité de réglementer au niveau provincial l’achat des nouveaux appareils de chauffage au bois, qui devraient être certifiés.

Est-ce que cela viendra en Ontario? Cela dépendra sans doute du niveau de pollution hivernale que causeront les anciens chauffages au bois dans les villages et aux abords de villes… et de la puissance du lobby des organismes qui prônent l’air pur.

Autre risque du chauffage au bois : le monoxyde de carbone
Un autre risque du chauffage au bois est le monoxyde de carbone, qui est surtout présent durant la dernière phase de combustion du bois, lorsqu’il ne reste que des braises rougeoyantes.

À cette étape, précise M. Lemay, un renversement de la cheminée est très facile et les gaz sont alors inodores et difficilement détectables, à moins d’avoir un détecteur en bon état de fonctionnement.

Les renversements de cheminées, lorsque de l’air froid descend par la cheminée et sort par le poêle, sont plus fréquents que l’on puisse croire. Il faut chercher les causes, dont les coupables sont souvent les hottes culinaires ou les aspirateurs centraux, dont la puissance à sortir de l’air dehors la maison sont à ne pas négliger.

Comme le dit Charles Lemay, on ne devrait même pas se rendre compte que vous chauffez au bois. Si c’est le cas, c’est qu’il y a des choses de mal réglés sur le système.

Source:www.lavoieagricole.ca

Published by Sébas on 30 oct 2009

Victoriaville subventionne l’achat de poêles à bois

Victoriaville offre une aide financière de 300 $ à tous les résidants qui remplaceront un poêle à bois régulier par un équipement répondant a la norme EPA.

Cette mesure a pour but  de réduire la quantité de particules émises dans l’air, au cours de la combustion, qui contribuent  au smog.

Les appareils répondant aux normes EPA ou SCA évacuent moins de 7,5 grammes de particules par heure dans l’air ambiant, ce qui est de loin inférieur aux 50 à 80 grammes émis généralement par les poêles traditionnels.

Les nouveaux foyers nécessitent 33 % moins de bois pour générer la même quantité de chaleur, ce qui représente une économie moyenne de 240 $ par année.

Source: la tribune

Published by Sébas on 16 juin 2009

Les granulés bois EO2 certifiés DIN Plus

Les granulés bois EO2 certifiés DIN Plus. Les granulés bois EO2 sont certifiés DIN Plus, certification allemande, reconnue à l’échelle européenne, la plus exigeante à ce jour.

Sept mois après le lancement de la première usine d’Auvergne, les granulés bois EO2 sont déjà certifiés DIN Plus, certification allemande, reconnue à l’échelle européenne, la plus exigeante à ce jour. Pour EO2, il s’agit d’un « gage de qualité et de régularité pour les adeptes de l’énergie verte qui souhaitent investir dans un système de chauffage au bois. »

A l’heure du Grenelle de l’environnement, du discours de Nicolas Sarkozy qui, le 9 juin dernier en Savoie, a affirmé sa volonté de faire de la France un « leader des énergies renouvelables », des élections européennes révélant un fort intérêt des français pour la cause écologique, le groupe industriel EO2 propose aux particuliers, collectivités et industriels une solution « verte, durable et économique pour se chauffer. »


Seule société de la filière granulés bois cotée en bourse, EO2 s’est spécialisée dans la production et la commercialisation de granulés bois : petits cylindres de sciure déshydratée et compressée destinés à alimenter les appareils de chauffage dédiés (chaudières, poêles et inserts).              

 granule-biocombustible-grand

EO2 respecte aujourd’hui, via la norme DIN Plus, l’engagement pris il y a moins d’un an de garantir à ses clients la qualité de ses granulés.

Parallèlement, EO2 continue son déploiement commercial pour assurer un approvisionnement partout en France (déjà plus de 170 distributeurs) et la diffusion d’informations précises sur l’énergie bois dans le but d’en démocratiser l’utilisation.

L’organisme allemand DIN CERTCO a non seulement testé en laboratoire la production EO2 mais aussi validé l’ensemble du procédé de fabrication. DIN Plus est la seule certification à garantir un taux de cendre < 0,50%, critère qui assure à l’utilisateur de poêle ou de chaudière un rendement optimal pour un entretien minimal.

Plébiscitée par les constructeurs de matériels et distributeurs de granulés bois, cette certification est reconnue à l’échelle européenne comme la plus exigeante à ce jour. De plus, au-delà des spécifications Din Plus, EO2 garantit un taux de fines < 1%.
 

Sur 40 producteurs de granulés bois français, seuls deux (dont EO2) bénéficient de la certification DIN Plus

 

Source Nadja NASDALA
http://www.actualites-news-environnement.com

Published by Sébas on 05 mai 2009

Le projet de Règlement annoncé par la ministre Line Beauchamp

    QUÉBEC, le 5 mai /CNW Telbec/ - «Le projet de Règlement annoncé
aujourd’hui par la ministre Line Beauchamp, concernant les appareils de
chauffage au bois, ne permettra pas de contrer la pollution et les problèmes
de santé causés par les poêles à bois dans les villes problématiques».
    C’est ce qu’a déclaré le député de L’Assomption et porte-parole de
l’opposition officielle en matière d’environnement, Scott McKay, qui rappelle que les épisodes de smog sont devenus un véritable problème, particulièrement dans les grandes villes. «Quand on sait que les enfants et les personnes âgées sont particulièrement vulnérables aux problèmes de santé respiratoire, on est en droit de s’attendre à une action suffisante du gouvernement pour s’assurer que la santé publique soit protégée», insiste le député Scott McKay.

    Le député de L’Assomption tient toutefois à souligner que ce n’est pas
partout au Québec que les poêles à bois causent des problèmes de pollution.
«Il faut nettement faire la distinction entre les zones urbaines et les
résidences isolées. L’important, c’est d’agir là où il y a de vrais problèmes
et agir pour les régler de façon claire et définitive. Il faut donc offrir un
coup de pouce efficace aux citoyens pour qu’ils changent leur vieux poêle à
bois. Ce geste s’avérera un excellent investissement pour améliorer la qualité
de notre environnement et permettra de réduire les hospitalisations causées
actuellement par la pollution de l’air», a-t-il ajouté.

    M. McKay croit que l’aide financière proposée par la ministre, soit de
faire appel au crédit d’impôt à la rénovation pour financer l’achat d’un
nouveau poêle, n’est pas du tout adéquate. «Ce crédit d’impôt n’est disponible que cette année seulement; l’an prochain, il sera trop tard. Qui plus est, pour y avoir droit, il faut avoir pour plus de 7500 $ de dépenses. Or, le coût d’un nouvel appareil à combustion très efficace(epa) est au plus 3000 $. La ministre doit revoir son plan d’aide financière car autrement, elle ratera la cible», a insisté le porte-parole.
   

source: Portail Québec

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